
Dans Paris Match, Christian Blanc se défend d’avoir « évacué les idées formidables des architectes » : « au contraire, il y en a qui travaillent : Christian de Portzamparc dans le secteur du Bourget, Michel Desvigne, grand architecte paysagiste, à Saclay, ou Erin Geipel sur l’axe Montfermeil-Clichy-Sevran (…) Mais on ne va pas faire l’architecture avant l’urbanisme. C’est ce qui me différencie de Jean Nouvel, -Qui demandait carrément votre départ !- Je respecte son talent, c’est un génie du dessin architectural, mais il ne passe pas vraiment pour un urbaniste auprès de ses collègues. » Cette défense de Christian Blanc se fait en parallèle avec la sortie d’un ouvrage qu’il a rédigé pour un plaidoyer pro-domo publié par le Cherche Midi et intitulé « le Grand Paris du XXIème siècle. » Où il revient longuement sur son projet de métro périphérique et de pôle d’excellence sans beaucoup d’éclaircissement sur la stratégie qu’il compte mener. Avec « Paris et la mer. La Seine est capitale. » Jacques Attali coordonne les propos d’Antoine Grumbach et d’autres experts pour expliquer l’importance déterminante d’une façade maritime pour Paris. Au passage le projet Blanc est critiqué, "le Grand Paris aujourd’hui n’est qu’un grand métro. Si l’ambition s’arrêtait à cette étape, nous serions face à un Grand Paris autocentré ce qui conduirait à un déclin de la capitale à l’échelle du demi-siècle."
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